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Un été à Alger

L’Algérie, cette année, a eu cinquante ans, et Lamine Ammar-Khodja fait le pari de raconter cette date historique sous forme de chroniques filmées à la première personne. Dans le cadre du projet Un été à Alger, qui réunit des séries de courts métrages de quatre jeunes réalisateurs algériens, Ammar-Khodja filme les Algérois depuis sa fenêtre, les suit, les questionne, de flânerie en association d’idées. Dans son troisième épisode, intitulé « Vendredi ou la vie sauvage », il filme le vendredi. Jour d’ennui, de prière et de méditation, ce vendredi là n’a rien à voir avec le personnage de Michel Tournier, et de Robinson.

Passé à la réalisation après des études d’informatique, Lamine Ammar-Khodja est l’auteur d’un triptyque de courts-métrages (Alger moins que zéro, ’56 Sud, Comment recadrer un hors la loi en tirant sur un fil). Son premier long métrage, Demande à ton ombre, a récemment été primé au Festival International du Documentaire (FID) de Marseille.

 

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